Le SG Adjoint et Porte-parole du FPI crache ses vérités au régime dictatorial de Ouattara après les accusations falacieuses contre Damana Pickass et Stéphane Kipré - Upafrika

Le SG Adjoint et Porte-parole du FPI crache ses vérités au régime dictatorial de Ouattara après les accusations falacieuses contre Damana Pickass et Stéphane Kipré

Entretien intégrale avec Koné Boubakar

Le SG Adjoint et Porte-parole du FPI crache ses vérités au régime dictatorial de Ouattara après les accusations falacieuses contre Damana Pickass et Stéphane Kipré

Source : Le cri dabidjan -- Date : 11-09-2017 15:21:29 -- N°: 232 -- Lu : 12 fois -- envoyer à un ami

KONE BOUBACAR Sécrétaire Général Adjoint et Porte-parole du FPIafrikane

image -- Le SG Adjoint et Porte-parole du FPI crache ses vérités au régime dictatorial de Ouattara après les accusations falacieuses contre Damana Pickass et Stéphane Kipré

KONE BOUBACAR N'EST PAS PASSE PAR QUATRE CHEMINS POUR EXPRIMER L'EXASPERATION DU PARTI DE GBAGBO

Le RDR prépare sa finale contre le clan Soro.
Aujourd'hui le pouvoir s'apprête à lancer une vague d'arrestation des cadres du FPI pour empêcher une quelconque alliance avec le PDCI et pour freiner aussi toute idée de rapprochement avec le clan Soro.

Le pouvoir de ouattara s'apprête à lancer une vague d'arrestation des cadres du FPI -Koné Boubacar : « si le pouvoir nous cherche, il nous trouvera »

Une fois le FPI neutralisé, ils vont essayer t'intimider le PDCI avec le spectre des remaniements ministériels. Une fois le PDCI rentre dans les rangs, ils vont lancer l'assaut final contre le clan Soro et s'ils réussissent, ils garderont le pouvoir en 2020.

La Voie originale a participé hier aux échanges avec Koné Boubacar, secrétaire général adjoint et porte-parole du FPI du président Gbagbo, suite aux graves accusations portées contre le vice-président Damana Pickass et le président de l’UnG Stéphane Kipré. nous vous proposons l’intégralité de ces échanges.

Question : Monsieur le secrétaire général, au moment où le procès du président Laurent Gbagbo vient de reprendre, et où tout le monde pense à une liberté provisoire qui pourrait
advenir ; au moment où des hommes politiques ivoiriens appellent à la réconciliation allant même jusqu’à proposer une loi d’amnistie, C’est en ce moment que le parti au pouvoir fait une aussi grave accusation. Comment vous expliquez une telle fébrilité?

Koné Boubacar : Dans notre compréhension des choses, ce pouvoir est devenu fort fébrile depuis quelque temps, notamment depuis qu’il est interpelé, accusé et agressé par ses propres militants, ses propres milices et ses propres mercenaires a qui il reconnait devoir de l’argent. Ceux qui n’ont pas reçu cette manne ont bien dit qu’ils ne se laisseront pas faire. Dans un tel contexte, aller accuser d’autres personnes, c’est difficile à comprendre. Voyez-vous, la question de la réconciliation est une question à laquelle le RDR ne peut pas s’intéresser. Les ivoiriens appellent ce pouvoir à la réconciliation depuis qu’il s’est
installé.

Aujourd’hui, il ne fait que réaliser des fuites en avant. Donc il n’est pas intéressé par la réconciliation parce que ça l’affaiblirait. Or, il est venu par la terreur et tient à régner par la terreur et la perspective de la libération du président Laurent Gbagbo est le facteur le plus fondamental de la fébrilité et de la trouille qui se sont emparées du pouvoir Ouattara. Les actes qui sont en jeu aujourd’hui ne sont que des éléments de la terreur qu’ils veulent remettre au goût du jour pour éviter ou retarder la possibilité d’aller à des élections.
Disons les choses très clairement. Leurs propres mandants se sont amusés à un sondage et monsieur Ouattara a été crédité d’un bien généreux 14%. Je dis bien d’un bien généreux 14% et je pèse mes mots. Quand ceux-là mêmes qui t’ont installé te disent que tu vaux 14%, il y a de quoi paniquer. C’est une interpellation politiquement violente ; en d’autres termes, si les élections ont lieu dans les jours à venir, il est battu à plate couture par la quasi-totalité des acteurs politiques en Côte d’Ivoire. C’est un des facteurs qui expliquent la panique qui s’est emparée de ce pouvoir.

Il existe, certes d’autres facteurs puisqu’il est accusé et menacé verbalement en son propre sein. Je ne comprends pas pourquoi le ministre de l’intérieur n’interpelle pas les partisans de Soro qui le menacent ouvertement. C’est parce qu’ils sont armés les uns les autres.

Ils s’attaquent au FPI parce qu’ils font la mauvaise analyse selon laquelle le FPI ayant choisie la voie pacifique à la démocratie, et ayant choisie la voie  des urnes comme unique voie d’accès au pouvoir d’Etat, ils s’imaginent que le FPI est incapable de changer de ligne.

Je suis ici pour affirmer que le FPI a fait le libre choix de la ligne actuelle et si on l’y oblige, il peut bien changer de ligne. Si on n’arrête pas ce jeu-là, le FPI sera  bien obligé un jour de penser à une riposte à hauteur d’homme pour que dans ce pays, cessent les accusations gratuites et les violences inutiles exercées sur des citoyens innocents.

Nous n’allons pas accepter cela plus longtemps. On ne peut pas accuser un parti qui n’a jamais eu de branche armée, et qui n’a jamais agressé qui que ce soit militairement, des faits qui sont dignes de la racaille.
Aujourd’hui, le RDR fonctionne sur la règle de la pègre, c’est-à-dire qu’il n’a foi  qu’au banditisme d’Etat. Mais on ne peut pas gérer indéfiniment les hommes de cette façon ; et nous qui avons fait le pari de demeurer aux côtés du peuple de Côte d’Ivoire pour défendre ses intérêts, nous n’allons pas le laisser être malmené de la sorte plus longtemps. Voilà ce que je peux dire sur cette question.

Question : Justement, au moment où les « microbes» poursuivent les ivoiriens dans les rues ; au moment où on s’attend à ce que le gouvernement prenne des mesures vigoureuses contre cette racaille, c’est plutôt de nouvelles accusations contre les pro-Gbagbo qui sont servies aux ivoiriens. Est-ce que ce pouvoir est intéressé par la sécurité des ivoiriens?

Réponse  :  Mais non, puisque ce pouvoir  a décidé de  régner par la terreur, il ne peut pas s’auto-poursuivre. Les « microbes » dont vous parlez sont des éléments de leur propre organisation. C’est pourquoi, chaque fois que les « microbes » ont été indexés, ils ont demandé qu’on les laisse tranquille. Au contraire, ils définissent les « microbes » comme des victimes qui sont en rupture de ban avec la société. Les « microbes » dont vous parlez l’agissent qu’avec les méthodes du RDR qui sont connues depuis fort longtemps.
C’est dès l’année 1990 qu’on a égorgé le premier ivoirien ici et c’était le fait du RDR. Aujourd’hui, on égorge encore un policier. Vous voulez qu’on aille chercher le coupable où ? La méthode est connue, la signature est lisible. Il ne faut pas compter sur ce pouvoir pour éradiquer les microbes. Ce serait se faire hara-kiri.

Question : Monsieur le secrétaire général, il y a deux autres personnes qui
ont été citées avec Stéphane Kipré et Damana pickass. Sont-elles
connues dans les fichiers du Fpi si oui, quel est le rapport du Fpi avec ces
personnes ?


Réponse : nous ne les connaissons pas dans nos fichiers. Ils ne sont pas dans
nos structures. Nous ne les connaissons pas du tout ;  mais pour être constants
avec nous-mêmes, aucun ivoirien ne doit être poursuivi pour des motifs fallacieux. Là-dessus, nous sommes constants. Je viens de le dire, Damana Pickass est vice-président du FPI, et nous ne pouvons pas permettre à qui  que ce soit de porter atteinte à l’honorabilité de nos dirigeants. Damana Pickas était ici pendant que le Président Laurent Gbagbo était au pouvoir et il n’a pas eu la capacité d’agresser qui que ce soit. Le Président Laurent Gbagbo qui avait tous les moyens de l’état a été renversé par une coalition internationale ; mais, ce n’est pas quand ces partisans sont dispersés dans la nature qu’il sera suffisamment fort pour  renverser ceux-là. Qu’on arrête de distraire les gens. Stéphane Kipré qui est à mille lieux d’ici est constamment accusé des mêmes crimes fallacieux ; mais, personne n’y croit aujourd’hui. Le RDR et son pouvoir ne s’en sortiront pas par le mensonge permanent. Les ivoiriens ont tout compris.


Question : Vous dites que vous allez répondre à   hauteur d’hommes

K.B : Je dis bien si ce pouvoir ne met pas fin à cette pratique.
Or il va y mettre fin. Question : et si le pouvoir ne met fin à ces pratiques Réponse : Si ce pouvoir ne met pas fin à cette pratique, nous pensons les contraindre
à y mettre fin. 

Question : Monsieur le secrétaire général, je crois que c’est la même accusation dont le ministre Lida Kouassi est victime et qui est aujourd’hui incarcéré sans procès, sans jugement.  Est-ce qu’on ne peut pas parler de même procédure ?


Réponse : Vous êtes en plein dans le mil. Le RDR nous a habitués à cette méthode. Ils accusent forcément des cadres du FPI parce que c’est du FPI qu’ils ont le plus peur dans ce pays politiquement parlant ; mais, c’est pour ne pas aller à des élections qu’ils font tout cela ; mais quel est leur espoir de gagner des élections quand leurs propres protecteurs leur donnent 14% et dont moi, personnellement je doute. Depuis que les ministres Lida et Assoa Adou sont en prison, normalement, les attaques auraient dues cesser.

Or ce qui nous a été donné d’expérimenter, c’est que leurs propres militants, à visage découvert, les ont agressé et leur ont dit pourquoi iles les agressent. Nous sommes tous témoins, ils leur ont dit très clairement que tant qu’ils ne sont pas tous satisfaits, ils ne cesseront pas de les agresser ; mais ceux-là n’ont pour chef Damana Pickass et encore moins Stéphane Kipré. Depuis que Assoa Adou, Lida Kouassi et d’autres sont en prison, les agressions auraient dues cesser.

Or il y a une recrudescence et, les attaques sont revendiquées par des gens qu’ils connaissent et qui les défient tous les jours. Nous en sommes tous témoins. Alors, il ne faut pas qu’ils fabriquent une histoire différente de celle que nous vivons ensemble. C’est pourquoi je dis que s’ils n’arrêtent pas ce jeu, le FPI pourrait changer de visage. On ne se laissera pas faire indéfiniment. Ils peuvent nous arrêter tous, on ne sera pas au terminus.

Question : Excellence, monsieur Damana pickass, vice-président du  Fpi, donc un haut cadre
du parti, en attendant cette réplique, est-ce que vous allez engager l’action judiciaire en diffamation ?


Réponse : mais devant quelle juridiction ? Nous sommes tous dans ce pays. C’est envisageable, mais vous-mêmes, en le disant, j’imagine bien que vous connaissez déjà le verdict. Voilà un pays où on ne peut pas interpeler quelqu’un qui a attaqué l’Etat avec des armes. C’est une plainte pour opinion qui va aller où ? Ils seraient contents qu’au lieu de leur promettre une réplique, on utilise la édale douce pour dire que nous irons en justice. Ils seront bien contents. Nous n’irons pas en justice. Nous leur disons d’arrêter le banditisme d’Etat avant que les choses ne se compliquent, et pour nous, et pour eux. 

Question : Pourquoi c’est Damana et Stéphane Kipré qu’ils accusent?
K.B : Je vais vous dire pourquoi. En ce qui concerne Damana Pickass, il a été le cadre du FPOI dont l’image a fait le tour du monde au moment des élections. Parce qu’il a osé confisquer et froncer les faux résultats qui s’apprêtaient à être publiés et on lui en veut au jour d’aujourd’hui pour cela.

On continue d’ne vouloir à quelqu’un qui a contesté un résultat électoral. Mais quand vous avez gagnez des élections, ces choses-là devient un épiphénomène. Mais puisqu’ils sont convaincus eux-mêmes qu’ils n’ont rien gagné ici, ils ont donc la rancune tenace sur cette question. Voilà pourquoi notre ami et camarade Pickass est accusé de tous les péchés d’Israël. Quant à Stéphane Kipré, il a l’avantage pour lui de vivre en France et dans les pays occidentaux en général où la parole porte ; et ce sont autant d’efforts pour le faire taire. Or ces deux camarades n’arrêtent pas de dire qu’ils ne se tairont pas. Même si le pouvoir continue de multiplier ce genre d’accusations farfelues.
Ils ne vont pas se taire puis qu’ils ont des choses à dire et nous allons les soutenir parce que nous savons qu’ils sont innocents.  Vos conclusions : Je voudrais, avant de conclure, faire un petit commentaire sur le caractère vraiment loufoque de ce que le ministre de l’intérieur a ppelé enquête. Voilà un papier qui est lu et à travers lequel le ridicule se le dispute à l’incompétence, j’allais dire même et à la goujaterie. Les prétendues enquêtes auxquelles ils disent se fier, moi,  personnellement, j’en ai une expérience qui continue de me dégoûter. en 2013, j’étais ici à Abidjan, souffrant et essayant de me soigner quand une enquête de ce même ministère a établi ma présence dans une réunion à accra pour préparer un coup contre la République. Voilà les enquêteurs qui sont au ministère de l’intérieur. Ce seul exemple suffit pour dire qu’ils se moquent de la République. Il faut que ceux-là, respectent la Côte d’Ivoire et les ivoiriens ; autrement, alors que nous n’y sommes pas encore, il pourrait ne pas échapper un jour à loi du talion, œil pour œil, dent pour dent car la roue tourne. Nous n’avons pas encore pris cette option, qu’ils ne nous obligent pas à la prendre.

.
.
#Afrikanewsmultimedia,com
#Afrikanewsgroup

Les vidéos à la une
  • Johnny Hallyday (1943 - 2017) : La france rend un hommage his...
  • Droite-gauche ou la continuité françafricaine
  • Centrafrique:Bangui vive tension après la mort accidentelle d’...
  • Les résultats des concours administratifs 2017 disponibles
  • Des officiers de l'armée du Zimbabwe ont annoncé être interven...
  • Le Burundi est devenu vendredi le premier pays africain à quit...

LES PLUS LUS 7 jours max